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Capitaine, notre capitaine

Captain, Our Captain

Michael Siket, Captain of the Predateurs de Jonquiere, Pee-Wee B team, 2014-2015

Quand notre capitaine est sur la glace, son chandail est souvent à l’intérieur de son pantalon arrière, comme l’attaquant, Alex Ovechkin des Capitals de Washington avait l’habitude de faire; jusqu’à ce que la LNH l’interdise.

Beaucoup de jeunes joueurs le font, si leurs entraîneurs ne les empêchent pas. Cela rend la lecture de son numéro (16) un peu difficile pour les arbiters et les supporteurs; par contre, il est facile de le reconnaitre par son protecteur dorsale rouge, qui contraste bien avec son pantalon noir. Il est évident que c’est Michael Siket.

Jersey tuck

C’est une mode. Il est surprenant de constater le petit côté rebelle de ce gentil garçon de 13 ans. Nous montre t-il un soupçon de sa non-conformité que nous n’attendons pas de lui. Quand vous le connaissez un peut plus, on découvre chez lui qu’il est un enfant apart; il a une vielle âme.

Il ne est pas un rebelle en soi, mais il est déterminé

Il n’est pas un rebelle en soi mais il est déterminé pour atteindre  son objectif. A la fin de sa première saison Pee-Wee, Michael a décidé qu’il ne voulait plus jouer défenseur. Il avait joué à la défense depuis l’âge de six ans, et il a décidé qu’il aimerait plutôt tenter sa chance comme avant, mais pas n’importe quelle avant, mais un centre, de gagner les mise en jeux et mener son équipe à l’attaque. Pendant les camps de sélections, il a essayé comme centre. Mais il a été rapidement mis de côté, on lui a dit q’il avait un place au seins d’une équipe «A» mais comme défenseur, et pas comme centre.

Ce n’était pas la position que Michael voulait jouer ! Il tentera sa chance comme joueur de centre, en espérant réaliser son rêve. Mais, les coaches et évaluateurs ne connaissant pas le capacité de Michael comme joueur de centre; car il n’avait aucun experience a cette position. Ce n’était pas un risque qu’ils voulaient prendre. A la fin des sélections, les joueurs restants ont été répartis entre deux équipes Pee-Wee “B” de Jonquière, et Michael jouera avec 10 co-équipes des Prédateurs, dans la position qu’il a choisie.

Michael ayant un horaire très chargé, il s’avéra pour lui probablement plus avantageux d’être sélectionner pour un calibre inférieur. Un élève doué, il est dans un programme Art-études au secondaire. Ça lui donne le temps nécessaire à apprendre et pratiquer son premier amour, la guitare, qu’il joue jusqu’à cinq heures par jour. Demandez-lui ce qu’il veut faire quand il sera grand, il ne dira pas “joueur de hockey” comme beaucoup d’enfants de son age; non, pas Michael. “Je serai guitariste”…il ne dira pas “Vedette Rock” parce qu’il est trop modeste.

Dernièrement lorsque nous étions en route pour l'arena; à la radio "Come Sail Away" de Styx jouait. Michael a chanté la chanson, du début à la fin, et même si je ne le voyais pas, je suis convaincue qu'il jouait la mélodie sans instrument dans sa tête, ses doigts répétaient, les notes sur sa guitare électrique. Lorsqu'on lui a demandé s'il savait comment jouer cette chanson, il a répondu: «Bien sur! Sinon, comment aurais-je pu connaître les paroles?!» Bien sur - imaginer! Le premier single sur le 7ème l'album de Styx est trois fois plus vieux que lui!

Le capitaine de l’équipe

Les Prédateurs ont nommé Michael comme leur capitaine. Il a pris son rôle au sérieux dès le début. Dans le vestiaire avant l’une des premières joute, les coaches, chacun a leur tour, ont rappelé les points clés pour le match qu’ils s’apprêtaient de jouer, et les motivations d’office. Suite a leurs paroles, l’entraîneur-chef, Dominic Bouchard, a demandé si un des joueurs aimerait prendre parole.

Michael a dit oui.

Il se leva; les mains jointes, les doigts entrelacés, tête baisser, ses yeux en train de chercher ses mots, se balancent d’un pied a l’autre. Michael a fait un speech, plein d’émotion, pour ainsi rejoindre le cœur de ses coéquipiers. En un bref discours, mais pas trop court, il leur rappela ce donc ils sont capables, les exhortant à se souvenir de jeu executer en pratique ou un match précédent. Tous les joueurs, silencieux, a son écoute.

“Je n’ai jamais eu un capitaine avec ce niveau de maturité, à un si jeune âge», explique Bernard Dubé, l’un des entraîneurs. “Michael est vraiment quelqu’un d’exceptionnel.”

Son leadership s’étend au-delà du vestiaire et ce reflète aussi sur la glace. Michael a mener la ligue en saison régulière avec un incroyable 62 points en 22 parties. Ses 39 buts démontre son talent, son adresse a manier la rondelle avec habileté, frustrant ses adversaires avec sa rapidité pour les déjouer avec ses fines mains pour enfin, toucher le fond du filet. Michael n’est pas un joueur individuelle. Sa ligne offensive a combiné pour 111 points, et son équipe a six joueurs dans le top 20 – chacun d’eux avec plus de 30 points. Michael est le leader marquant de son équipe, mais il n’est pas un mangeur de puck: il est toujours à la recherche de un coéquipier, bien placé pour confondre ses adversaires tout en changeant le tempo de la partie.

Capitaine Fantastique

“Je pense qu’il est un capitaine fantastique», dit Nicolas-Guy Landry, un de ses coéquipiers. “Il a beaucoup de cœur. Il sait comment dire les choses, sans blessé personne. Il sait comment nous motiver, en nous disant qu’il faut jouer ensemble. Il sait nous mettre en valeur, afin que long se sent a part entière de l’équipe.»

Pendant le dernier tournoi de la saison des Prédateurs, l’équipe s’est trouvés en finale pour la première fois. Avant le match, les entraîneurs ont fait leurs speech comme d’habitude. Et puis, comme il le fait souvent, Michael a pris la parole.

Debout, comme il le fait toujours, affichant juste un peu moins d’énergie nerveuse qu’il avait en début de saison, Michael leur a dit, que d’être dans la finale était déjà exceptionnel, indépendamment du fait qu’ils allaient gagner, ou perdre. Mais il affirma, nous allons gagner parce que notre équipe est différente, parce que nous avons tellement de cœur, beaucoup d’intensité grace a notre habilité de travailler ensemble. L’esprit d’équipe et tout le cœur qu’ont peux y mettre, nous en sortirons gagnant. Ce qui fait la différence, ce n’est pas seulement un jouer, mais tout l’équipe.

En 36 seconds, il a su capté l’attention des joueurs et des entraîneurs. Sous les applaudissements et les acclamations de tous, l’équipe se réunit en cercle et fait leur cri de ralliement, Les Prédateurs, Go! Les Prédateurs, Go! Les Prédateurs, Go, Go, Go!

Ils ont quitter la chambre…

Ils ont gagné, 3-1 dans un match qu’ils ont dominé. Maintenant tout ce qui reste est le championnat régional. Pour que notre capitaine ferme la boucle, son choix sera que l’équipe aille toujours plus loin, en y mettant le cœur, et gagne. Après tout, il sait que son équipe a le potentiel pour y arriver, que le travaille d’équipe est la clef et sais qu’ils peuvent la faire. Comme ils l’ont déjà démontrer.

Je voudrais remercier les personnes suivante pour leur assistance avec cette article: Diane Landry Cyr, Solange Landry Mercier, Jennifer Dulude, Guy Landry et, en particulier, Andrée-Anne Cyr pour l’idée initiale et le encouragement. Merci mille fois!
Colleen

4 Comments

  1. Pascale

    bravo hockey mom!

  2. Kayleigh

    Très bien écrit!

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